Assemblée Générale de l’association – 7 février 2019

Cette réunion est ouverte aux seuls membres fondateurs de l’association.
Elle se tiendra Salle St Exupéry, à Genay (derrière la mairie).

Ordre du jour :
– Présentation des actions réalisées du bilan financier intermédiaire
– Poursuite de la rédaction du règlement intérieur et notamment :
     – Montant des cotisations
     – Définition des membres actifs et adhérents
     – Radiation d’un membre : raisons et procédure
– Questions diverses

Conformément aux statuts, les personnes absentes peuvent donner un pouvoir au membre fondateur de leur choix pour être représentées.
Chaque membre fondateur ne peut disposer que d’un seul pouvoir.

2 Comments

  1. Il me semble vital d’affirmer que l’association est l’outil permettant à chacun de se mettre à penser avec d’autres sans restrictions aucune quant aux formules qui lui sont siennes au départ. Sortir de l’isolement est l’offre première qui ne peut se refermer par la mise en place d’un chiffrage conditionnel de sa présence. Seul l’aiguisement des contradictions au sein du Mouvement nécessitera des clarifications ponctuelles, collectives, sur ce qui nous rassemble et nous sépare sans se transformer en séances d’auto-critique ou tribunal. L’enjeu en est la mise sous tension de nos idées, la mise au travail de nos préjugés qui, le plus souvent nous encombrent. De mémoire, une voix de femme avait été applaudie lors de l’assemblée constitutive quand elle avait coupé sur le bla bla du chiffrage en nombre ou en pourcentage de présence. Cette voix de la sagesse avait avancé que quiconque fréquentait le Mouvement s’y inscrivait selon sa liberté, sa disponibilité, ses moyens dès lors qu’il entretenait avec les acteurs des échanges et des actions citoyennes. Dit autrement par moi, à chacun selon ses besoins, à chacun selon ses moyens. Une fraternité d’exercice en somme.

  2. « LA HAINE N’EST PAS UN DROIT »
    Cet énoncé a été proposé parce que les 15 participants à l’AG de l’association du 7 février 2019 se confrontaient à la question de ce qui pouvait nous rassembler et de ce qui pouvait exclure un membre. Faut-il une charte ? Un règlement intérieur ?

    Lu sur une page Face Book: « Je hais les musulmans et çà, je dois en avoir le droit ». Cette revendication oblige à rappeler que le Droit n’est pas un pousse à la haine. L’Etat de Droit reste une référence qui ne comporte pas ce droit d’haïr dans la liste des droits concrets. C’est comme si la Loi obligeait à aimer au nom d’un droit à être aimé. Aimer vous tombe dessus et vous rend presque idiot. La loi dit l’obligation parentale d’éduquer l’enfant, à le protéger. Pas à l’aimer. Aimer reste un miracle donc une énigme. De même, il ne peut pas y avoir une justification de la haine par le Droit. Si le « Je ressens de la haine » est entendable, c’est parce c’est un affect, une émotion. Un point c’est tout. La banalisation de la haine par le Droit est nécessaire aux racistes, xénophobes et autres ségrégationnistes et exploiteurs car ils savent la faiblesse de leur passion. Elle est le « sans raison » tout comme l’amour. Or, il n’est pas de maître sans le Droit. Il leur faut donc inventer de bonnes raisons à foison pour obtenir l’obéissance. Ils pourraient alors se muer, dans un retournement sidérant, en victimes et demander réparation à celles et ceux qui s’élèvent contre la jouissance mauvaise de leur destructivité.

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